CAMP D'INTERNEMENT

 

 

Il est des heures plus glorieuses à raconter sur MONTREUIL. Qui connaît l’histoire des divers camps ayant vu le jour au long de l’histoire de la ville, à part certains  montreuillais ?

 

Déjà, en 1653 le château servit de prison à la Duchesse de LONGUEVILLE, exilée par la cour et par son mari, lassé de ses incartades.

 

En 1794, furent internées à MONTREUIL, dans les caves du château, 1200 femmes « vendéennes » initialement enfermées dans la prison de l’église Saint-Aubin d’ANGERS.  Maladies, malnutrition, violences, et ce furent la mort et l’oubli…

 

L’histoire est coutumière de la répétition. Alors qui a entendu parler de l’abbé Jollec, le prêtre de MERON (49), qui se dévoua pour de malheureux enfermés durant la guerre 1939-1945 ?

 

Et pourtant il y eut un camp d’internement : de janvier à juin 1940 pour des républicains espagnols, puis il y eut de juin 1940 à mars 1941 des soldats français prisonniers par VICHY, des anglais et divers étrangers, de novembre 1941 à janvier 1945 des tziganes, simplement du fait qu’ils étaient tziganes. Les tziganes qui furent « libérés » de Montreuil, furent en fait envoyés dans d’autres camps comme à Angoulême, pour n’être libérés que l’année suivante…

 

Ensuite il y eut comme prisonniers des soldats allemands, des collaborateurs, …

 

Il ne reste que quelques vestiges des baraques et de la prison (photo) le long de la route de LOUDUN, sur un terrain aujourd’hui appartenant à un montreuillais.

Camp montreuil plaque 20 11 2015

Une stèle a été installée sur place pour participer à la lutte contre l’oubli, une fois encore.  

Camp montreuil stele et vue 20 11 2015

Plus tard encore, les américains installèrent un camp militaire très important dit « camp de Méron », à côté du camp tzigane….

 

 

 

 

 

 

 

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